LG4. Duc Jean V, 1408, Nomination de Jean de la Bretesche comme garde forestier au Gâvre
Identification du texte
Ce texte, tiré des Archives de Bretagne, tome V, Lettres et mandement de Jean V (1407-1419), page 96, n° 984, est disponible sur Gallica :
*https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k73682z/f105.item
Références d'édition
Titre donné par l'éditeur : « Jean de la Bretesche est établi garde de la forêt du Gâvre »
Sources indiquées par l'éditeur : « Vidimus du 21 juin 1408 (Archives Loire-Inférieure, E 1561 ; ancien Trésor des Chartes M. D. 2)
Copies du temps (Ibidem, E 156 ; ancien N. C. 25 et E 166 ; ancien A. C. 35) »
Ce texte est complété par deux autres (n° 576 et n° 1304) présentés plus bas.
TEXTE ORIGINAL (selon l'édition citée)
« A Moncontour, 1408, 7 janvier.
Jahan... à tous ceulx... salut.
Savoir fesons que comme autresfois feu mon très redoubté sgr et père, que Dieu absolle, eust en son vivant donné à feu le sires de Cliczon les usefruz et revenues de nostre chastelenie dou Gavre, à en joir avecques de lad. chastelenie, le cours de sa vie durant ; après le deceipx douquel celui de Cliczon, celle chastelenie o ses appartenances et revenues nous soit avenue et retournée à nostre demaine et non à aultre. Et emprès ce, par noz aultres lettres (1), nous avons institué, establi et ordrené nostre bien amé Jahan de la Bretaische, queu, garde de noz boays, pars, forestz et estans de nostred. chastelenie dou Gavre, aux droiz, proufitz et esmoulumenz aud. office appartenans et accoustumés ; et declerasmes lesd. proufitz pour faire led. office, et ottriasmes et voullaismes que celui Bretesche print et eust des ores en avant touz les boays morts chairs desd. forestz, et qu'ill en joist senz aucune fraude y faire. Encores de cest jour, nous... ycelui Bretesche avons institué, establi et ordrenné garde de nozd. boays, pars, forestz et estans de nostred. chastelenie dou Gavre, et voullons et ottrions que celui Bretesche, pour faire led. office, ait et pranne des ores en avant tous les boays morts choirs desd. forestz, et qu'ill en joisse durant nostre plaisir... Sy donnons en commandement à noz seneschal, alloué, procureur et recepveurs de nostred. chastelenie, etc. En tesmoign de ce, nous avons fait mettre et appouser à ces presentes nostre grand scell en laz de soie et cire vert.
Par le duc. Par le duc, de son commandement et en son conseill, presens : Vous, messires Guy de Molac, Jahan le Voier et Jahan le Barbu, les seneschalx de Rennes et de Broerech, mestre Pierres de l'Ospital et pluseurs aultres. - J. MAULEON. »
(1) Voir document n° 576
Problèmes de traduction (en italique dans le texte)
avecques de (aucune mention dans Godefroy) : « avecque » est l'ancienne orthographe de « avec » (apud hoc), parfois pourvue d'un -s (Corneille encore) ; dans le contexte précis de cette phrase, le sens de la formule « avecque de » n'est pas clair
emprès ce (Godefroy 72) : après cela
queu (Godefroy, 508) (queux) : cuisinier (le document n° 1304, lié au n° 576 cité en note, utilise la formulation plus claire « maitre queu »), sans doute au sens d'officier responsable de la cuisine ducale
pars : le problème est ici de différencier les « pars » des « bois, forêts et étangs » ; peut-être les parcelles ne portant aucun arbre, notamment les landes (?) ; Godefroy indique que « pars » peut signifier « épars » (en l'occurrence, cela pourrait s'appliquer à des parcelles faiblement boisées). Noter que dans le texte n° 1304, ce mot est remplacé par « parcs », qui n'est pas tellement justifié.
des ores en avant : dorénavant
ottriasmes (passé simple de ottrier) (Godefroy) (otroier) : octroyer, donner
chairs/choirs (Godefroy, 35) : chair ou choir (du latin cadere) signifie tomber ; ici sous forme adjectivale (?) : tombé (le texte 576 cité en note utilise une forme plus claire de la conjugaison de choir : « cheus »)
sy (Godefroy, 616) (si) : ainsi, c'est cela que
en tesmoign de ce : en témoignage de cela, en témoignage
TRADUCTION
« A Moncontour, le 7 janvier 1408
« Jean (duc de Bretagne, etc.), à tous ceux (qui les présentes verront), salut.
Nous faisons savoir que, étant donné qu'autrefois mon très redouté seigneur et père, que Dieu l'absolve, avait de son vivant donné à feu le sire de Clisson les usufruits et revenus de notre châtellenie du Gâvre, pour en jouir avecques de ladite châtellenie pour le reste de sa vie, après le décès de celui-ci, (je veux dire) le décès de Clisson, cette châtellenie, ainsi que ses dépendances et revenus, nous est échue et a été retournée à notre domaine et à nul autre.
Et après cela, par d'autres lettres de nous (1), nous avons institué, établi et ordonné notre bien aimé Jean de la Bretesche, officier de cuisine, garde de nos bois, parts, forêts et étangs de notredite châtellenie du Gâvre, moyennant les droits, profits et émoluments accoutumés appartenant à cet office ; et déclarâmes lesdits profits pour remplir ledit office, et accordâmes et voulûmes que ce Bretesche prît et eût dorénavant tous les bois morts tombés desdites forêts, et qu'il en jouît sans qu'aucune fraude ait lieu.
De nouveau ce jour, nous (Jean V, etc.), avons institué, établi et ordonné ce Bretesche garde ne nosdits bois, parts, forêts et étangs de notredite châtellenie du Gâvre, et voulons et accordons que ce Bretesche, pour faire ledit office, ait et prenne dorénavant tous les bois morts tombés desdites forêts, et qu'il en jouisse aussi longtemps qu'il nous plaira... C'est cela que nous donnons en commandement à nos sénéchal, alloué, procureur et receveurs de notredite châtellenie, etc.
En témoignage, nous avons fait mettre et apposer sur les présentes notre grand sceau de cire verte avec un ruban de soie.
Par le duc. Par le duc, de son commandement et en son conseil, présents : Vous messires Guy de Molac, Jean le Voyer et Jean le Barbu, les sénéchaux de Rennes et de Broerech, maître Pierre de l'Hôpital et plusieurs autres. - J. MAULEON »
(1) Voir document n° 576
NOTES
Personnes citées dans le texte (en gras)
Jean V : Jean V (1389-1442), fils de Jean IV de Bretagne et de Jeanne de Navarre, petite-fille de Jean le Bon, est duc de Bretagne à partir de 1399, régnant effectivement à partir de 1405 environ
notre père : Jean IV (1339-1399), fils de Jean de Montfort (1294-1345), tous deux opposés à Charles de Blois durant la guerre de succession de Bretagne (1341-1364) ; Jean IV devient officiellement duc de Bretagne en 1364, mais l'est de fait à partir de 1345
le sire de Clisson : il s'agit d'Olivier V de Clisson (1336-1407, précisément le 23 avril), d'abord allié de Jean IV, puis allié du roi de France (Charles V, qui le nomme connétable de France en 1380, puis Charles VI) et ennemi de Jean IV, avec qui il se réconcilie dans les années 1490
Jean de la Bretesche : cette personnalité n'apparait pas de façon évidente dans les sources disponibles sur Internet. Quelques pistes :
* Etant donné que le château de la Bretesche de Missillac semble avoir toujours appartenu aux seigneurs de la Roche-Bernard, ce ne doit pas être à lui que renvoie son nom.
* Une famille Jousseaume de la Bretesche est rattachée à un lieudit (et ancien manoir) situé à Maisdon-sur-Sèvre (https://man8rove.com/en/lordship-de-la-bretesche/bgqkbhd3-) (http://racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/Jousseaume.pdf). Cette famille, qui porte le titre de marquis à partir de 1657, est liée à la création du régiment la Bretesche dragons (Esprit Jousseaume de la Bretesche, 1678) et éventuellement à celle de l'hôtel de la Bretesche à Paris (à voir). La seigneurie de la Bretesche lui échoit en 1610 lors de la naissance de Louis (1610-1678), fils de Charles Jousseaume et de Constance de la Poëze (morte en 1616), premier marquis de la Bretesche. Au XIX° siècle, le lieu principal de résidence est Torfou (Maine-et-Loire, mais à la limite de la Vendée et de la Loire-Inférieure).
* Si on remonte la généalogie de Constance de la Poëze, on arrive à François de la Poëze (mort avant 1560), fils de François, seigneur de la Poëze, et de Jeanne de Cou(p)pegorge, dame de la Bretesche, morte à Maisdon. Pas d'ascendants connus par ce site. François pourrait être né vers 1530 et ses parents vers 1505. On est donc un siècle après le Jean de la Bretesche de 1408.
La page http://www.infobretagne.com/maisdon-sur-sevre.htm indique que la seigneurie de la Bretesche en Maisdon a été donnée en 1387 par le duc Jean IV à Laurent Coupegorge, son écuyer et chambellan. Au début du XV° siècle, la seigneurie aurait été détenue par un allié, Brisegaut du Plessix de Saint-Dolay ; si c'est le cas, elle est revenue aux Coupegorge par la suite (Jeanne). Dans ce cas, Jean de la Bretesche pourrait être un parent de Laurent ou de Brisegaut.
* Jean de la Bretesche est l'éponyme d'une rue du Gâvre, assez récente (non loin de l'étang, de l'autre côté de la route D 42).
* Le texte n° 1304 indique que Jean de la Bretesche est mort avant 1418, et qu'il avait des héritiers.
* L'hôtel de la Bretesche de Paris a été construit au XVII° siècle ; il est aujourd'hui intégré dans le campus de Sciences Po (30, rue Saint-Guillaume), dont le site d'origine est l'hôtel de Mortemart (n° 29). Mais le lien avec la famille Jousseaume n'est pas connu.
* Noter qu'il existait un office de maître queux de France (https://books.openedition.org/pur/190336?lang=fr) ou d'autres princes féodaux (https://www.ouest-france.fr/culture/livres/lire-magazine/un-maitre-queux-dou-vient-cette-expression-03fee714-3d41-11f0-a72b-a30f16c34b2f).
les officiers de la châtellenie du Gavre : le texte semble indiquer qu'il y avait au Gâvre un sénéchal, un procureur, un alloué et des receveurs (un de ceux-ci est nommé dans le texte 1304 : Brient Huet).
Personnes citées dans la souscription (en gras)
Guy de Molac : il s'agit de Guy VII de Molac (mort en 1411, selon page WP Château de Molac et article Man8Rove (https://man8rove.com/en/profile/eabapuwd-guy-vii-de-molac), sénéchal de Rohan (héréditaire), gouverneur de Ploërmel, chambellan du duc de Bretagne
Jean le Voyer : voir https://man8rove.com/en/coat-of-arms/zt8m5m21-le-voyer et http://www.infobretagne.com/bretagne-chevaliers-XV.htm, qui parle de « Jean et Georges Le Vayer ou Le Voyer, [qui] figurent dans un rôle d’hommes d’armes, parmi les chevaliers qui prirent part au siège de Pouancé » (ce siège, qui date de 1432, a lieu dans le cadre d'un conflit qui oppose Jean V à son neveu le duc Jean II d'Alençon). Toutefois, le Jean le Voyer de 1408 n'a pas dû participer à cette opération (père ?).
* Aussi : Olivier Le Voyer, « écuyer du connétable de Richemont, fut armé chevalier par lui au siége de Sillé-le-Guillaume, en 1434 ».
* Aussi : https://man8rove.com/en/coat-of-arms/13rgbfq-le-voyer-alias-le-vayer et http://www.infobretagne.com/tregomar.htm
Jean le Barbu :
Pierre de L'Hôpital (dans l'original : Pierres de l'Ospital) (page WP assez lacunaire) : né probablement avant 1370, mort en 1444 ; haut magistrat du duché de Bretagne à partir de 1403 (fonctions à préciser). D'une importante famille du duché de Bretagne ; sans lien avec le chancelier Michel de L'Hospital, issu d'une famille d'Auvergne.
J. Mauleon :
* selon la page WP Jean de Mauléon (page d'homonymie), il serait « receveur général » de Jean V.
* Selon la page https://gw.geneanet.org/brogilos?lang=fr&n=mauleon&p=jean, il n'appartient pas à la famille de Mauléon, le « de » apparaissant après sa mort, mais semble issu d'une famille de commerçants de Nantes. Selon cette page, il est « seigneur de Villeneuve, receveur des fouages, secrétaire, garde des joyaux et trésorier de l'épargne du duc Jean V de Bretagne ». Voir aussi https://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1916_num_77_1_451127
sénéchal de Rennes :
sénéchal de Broerech :
Lieux cités (en gras et italique)
Moncontour : localité située à 15 km au sud-est de Saint-Brieuc et au sud-ouest de Lamballe ; c'est une châtellenie à partir du XII° siècle, entrée dans le domaine ducal sous le règne de Jean V (selon page WP, à vérifier, donne la date de 1410 qui est contredite par ce texte)
La Bretesche : cette page (site Info Bretagne, Seigneuries du comté nantais) indique plusieurs lieux nommés la Bretesche (La Chapelle-Basse-Mer, Machecoul, Maisdon, Missillac) : le plus connu aujourd'hui est celui de Missillac (château de la Bretesche), mais il semble s'agir ici du site de Maisdon (sur Sèvre).
Broerech : ce terme breton (Bro Erec'h, Pays d'Erec'h, personnage appelé Waroc'h en breton KLT) désigne le Vannetais (diocèse de Vannes)
Termes juridiques
TEXTES COMPLEMENTAIRES
Texte 576
Identification
Ce texte se trouve dans le tome V des Archives de Bretagne, page 33
*https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k73682z/f42.item
Notes d'édition
« Analyse (Archives Loire-Inférieure, B, Inventaire Turnus Brutus, n° 961).
Visé dans une confirmation du 7 janvier 1408 (n° 984).
Mention dans un acte du 8 juin 1418 (n° 1304) »
Texte original
« 1407, 22 avril.
Don faict par Jan, duc de Bretaigne, de l'estat et office de garde de la forest du Gavre, avec tous les profitz, comme de bois mortz cheuz desd. forestz, à Jan de la Bretesche, son queu, non obstant l'usufruict de la chastelenie du Gavre au sire de Clisson. »
Traduction
« Le 22 avril 1407.
Don fait par Jean, duc de Bretagne, de l'état et office de garde de la forêt du Gâvre, avec tous les profits, comme de bois morts tombés desdites forêts, à Jean de la Bretesches, son queux, nonobstant l'usufruit de la châtellenie du Gâvre au sire de Clisson. »
Texte 1304
Identification
Ce texte se trouve dans le tome V des Archives de Bretagne, page 238
*https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k73682z/f247.item
Notes d'édition
« Analyse (Inventaire Turnus Brutus, n° 950).
Analyse dans un inventaire (Archives Loire-Inférieure, E 182 ; ancien Trésor des Chartes S. D. 26) »
Texte original
« 1418, 8 juin.
Mandement aux gens des comptes relatant que, « dès le XXII° jour d'apvrill l'an mil iiii° vii, » le duc de Bretagne avait gratifié Jean de la Bretesche, son maître-queu, de la charge de garde des parcs et forêts du Gâvre, avec le profit des bois morts qui tomberaient desd. forêts ; qu'après le décès du donataire, les officiers du Gâvre avaient chargé les recettes de Brient Huet, receveur du Gâvre, de la somme de 200 écus pour lesd. bois morts, attendu que J. de la Bretesche n'en avait pas joui de son vivant. Jean V, par les présentes, veut que les héritiers de son maître queu soient payés de ces 200 écus, et enjoint aux gens des comptes d'en décharger Brient Huet. »
Traduction
« Le 8 juin 1418.
Mandement aux gens des comptes relatant que, « dès le 22° jour d'avril de l'an 1407 », le duc de Bretagne avait gratifié Jean de la Bretesche, son maître-queux, de la charge de garde des parcs et forêts du Gâvre, avec le profit des bois morts qui tomberaient desdites forêts ; (et) qu'après le décès du donataire, les officiers du Gâvre avaient chargé les recettes de Brient Huet, receveur du Gâvre, de la somme de 200 écus pour lesdits bois morts, attendu que J. de la Bretesche n'en avait pas joui de son vivant. Jean V, par les présentes, veut que les héritiers de son maître queux soient payés de ces 200 écus, et enjoint aux gens des comptes d'en décharger Brient Huet. »
Brient Huet :
ETUDE
On a un ensemble de trois textes datés des 22 avril 1407 (veille de la mort d'Olivier V de Clisson), 7 janvier 1408 et 8 juin 1418 (ce dernier postérieur à la mort de Jean de la Bretesche). Le premier attribue à Jean de la Bretesche la fonction de garde de la forêt avec les profits du bois mort ; le deuxième confirme cette nomination ; le troisième est une intervention ducale rétablissant le droit des héritiers de Jean de la Bretesche à percevoir les droits de bois mort, que celui-ci n'a jamais perçus.
Ce dernier texte semble indiquer qu'après la mort de Jean de la Bretesche, la somme non perçue a été portée sur le compte des recettes tenues par le receveur Brient Huet (c'est-à-dire les recettes du domaine ducal). Il est possible que les héritiers de Jean de la Bretesche aient effectué une requête, à laquelle le duc répond favorablement.
Un point à noter est ces profits de bois mort sont chiffrés par le texte : 200 écus, qui correspondent probablement au total de la somme non perçue, concernant donc une dizaine d'années, peut-être moins, soit au moins une vingtaine d'écus par an.
Un autre point, sur un sujet connexe, est que le duc indique ici formellement que le domaine du Gâvre est revenu au domaine ducal à la mort d'Olivier V de Clisson, qui en avait l'usufruit. Or le texte de 1417 sur l'office de sergent au Gâvre semble indiquer que le domaine était à cette date aux mains des héritiers d'Olivier V (Béatrice de Clisson et son époux).
En ce qui concerne les relations d'Olivier V avec le Gâvre, il faut rappeler que dans les années 1360, il avait demandé à Jean IV d'obtenir le domaine en récompense de ses services pendant la guerre de succession de Bretagne (1341-1364), mais le duc avait attribué le domaine à Robert Chandos, capitaine anglais, d'où une expédition punitive d'Olivier, à partir de Blain, fief qu'il détenait alors (ainsi que Josselin). Dans les années 1370 et 1380 (pour d'autres raisons), les deux hommes deviennent des ennemis, puis une réconciliation a lieu dans les années 1390. Le Gâvre a dû lui être cédé à la suite de cette réconciliation.
Page créée le 18 novembre 2025
Mise à jour le 28 novembre 2025
Lien : https://jrichardlegavredocuments.blogspot.com/2025/11/lg4-duc-jean-v-nomination-de-jean-de-la.html
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